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Moussaillons, embarquez à bord du Drakkar du Parc Astérix !

Dans l’univers d’Astérix, on retrouve l’Egypte, le Moyen-Âge et bien sûr le village gaulois ; mais aussi un drakkar volant qui vous permettra de vivre des émotions fortes ! Alors moussaillons, qu’attendez-vous pour embarquer, par Bélénos ?

Les attractions avec des galères et drakkars

Vous vous souvenez de Goudurix, le neveu d’Abraracourcix ? Peut-être avez-vous déjà testé son grand huit. Et de Grossebaf ? Mais si, le chef Viking venu kidnapper Goudurix pour pouvoir apprendre la peur ! Le raisonnement était bon pourtant :
1) la peur donne des ailes
2) les ailes permettent de voler
3) trouvons un trouillard qui nous apprendra la peur et à nous le royaume des airs !
Bon, ça n’a pas exactement marché comme prévu… mais vous n’en retrouverez pas moins la merveilleuse sensation d’être un oiseau dans l’attraction à sensations fortes de la Galère d’Astérix ! Et bien sûr, pour toute la famille et surtout les petits Gaulois, l’attraction des petits Drakkars sont l’occasion d’affronter les mers déchaînées, comme un vrai viking !

Billetterie : Achat billets et places pour le parc astérix

À propos des drakkars : un peu d’histoire

En réalité, les drakkars sont des bateaux Viking, originaires de Scandinavie. On les utilisait pour le commerce, pour transporter des marchandises et pour la conquête de territoires (Grossebaf ne s’appelait pas Grossebaf pour rien).
Le mot « drakkar » lui-même est relativement récent. Il existait en fait différentes appellations à l’origine, car il y avait plusieurs types d’embarcations. Attachez bien vos ceintures, petits vikings, on s’embarque pour un peu d’histoire ! Les vikings avaient…
• L’eschei : un grand bateau de guerre. C’est sur ce modèle que les Sarrasins, puis Guillaume le Conquérant, bâtiront leurs propres bateaux pour parcourir les mers ! Il avançait à la force des rameurs, ou à voile, et il possédait un pont. Il pouvait remonter des rivières et ne comportait pas de véritable espace de stockage.
• L’esneque : un navire de guerre qui pouvait transporter des chevaux et qui était plus petit que l’eschei. Lui aussi était destiné à la conquête, et ne comportait pas de « réserves » ; on prévoyait de s’arrêter pour piller en route ! (Sans doute une forme viking très particulière du pique-nique ?)
• Le kenar : ce mot désignait les navires dits « de charge », davantage utilisés pour le commerce et le transport. Le mot a fini par devenir « générique » et par désigner tous les bateaux. On en retrouve la trace dans le mot islandais moderne knör, qui signifie « bateau ». Ce type de vaisseau était capable de naviguer en haute mer et de parcourir de longues distances, dans le cadre d’échanges de marchandises. Ils avançaient à la voile, avec un équipage réduit, et des épaves retrouvées depuis révèlent qu’ils pouvaient transporter jusqu’à au moins 16 tonnes ! (Ce qui fait, vous le devinez, énormément de sangliers !)